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Bernie Ecclestone: au firmament de la F1
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modena49
Pro-Ferrariste



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MessagePosté le: Lun Sep 17, 2007 8:53 pm    Sujet du message: Bernie Ecclestone: au firmament de la F1 Répondre en citant

Bernie Ecclestone se plaît à dire qu’il n’imagine pas vivre sans la Formule

Mais l’inverse est également vrai. Car, dans le business entourant les voitures et les pilotes, tout ou presque passe par son intermédiaire. Ce qui rend d’autant plus cruciale la question de sa succession.

A ses yeux, l’âge n’est qu’un chiffre parmi d’autres. Mais, les chiffres, Bernard Charles Ecclestone les manie mieux que personne, surtout lorsqu’ils quantifient les recettes de la Formule 1. Du haut de son empire Formula One Management (FOM), le Britannique règne sur le plus médiatique des sports motorisés. Rien d’étonnant dès lors à ce qu’il prenne à cœur tout ce qui touche à la Formule 1.

Interrogé il y a peu sur son éventuel départ en retraite, Jean Todt, patron de l’écurie Ferrari, a déclaré ne pas l’envisager dans l’immédiat et a habilement botté en touche: «Je ressens toujours la même anxiété et la même joie qu’au début de ma carrière. Et regardez Bernie...» De fait, le Français n’a que 61 ans, alors que Bernard Charles Ecclestone en accuse déjà 76. Pour autant, le magnat de la Formule 1 ne semble pas disposé à se retirer de sitôt, du moins pas de sa propre initiative. Même si, officiellement, ce n’est pas à lui mais à sa seconde épouse Slavica et à leurs filles Tamara et Petra que tout appartient...

Sauvetages financiers
Loin de lever le pied, il a ces derniers temps étendu son champ d’action. Le frêle mais néanmoins puissant Britannique s’est en effet investi dans le sauvetage de deux Grands Prix, ce qu’il a fait avec pragmatisme, comme à son habitude: à Istanbul où, après seulement trois ans d’existence, la course était déjà menacée faute de moyens financiers, l’empire Ecclestone a pris le contrôle du circuit. Mais, pour que celui-ci puisse assurer sa pérennité, le Grand Prix de Turquie a obtenu les droits jusqu’en 2021. Vu les fonctions dirigeantes qu’il occupe au sein de Formula One Management (FOM), la société qui gère tous les aspects économiques de la Formule 1, Bernie Ecclestone a donc pour ainsi dire passé un contrat avec lui-même. Voilà qui relativise sa maxime «le pouvoir ne signifie rien pour moi». En réalité, c’est lui qui dicte les prix et l’évolution de la discipline reine du sport automobile. A ceux qui voient cette autocratie d’un mauvais œil, il a toujours répliqué jusqu’ici que tous les autres s’en accommodent parfaitement...

Le show-business de la Formule 1
L’éternel homme d’affaires, dont la fortune personnelle est estimée à 3,3 milliards d’euros par le «Sunday Times», ce qui en fait l’un des plus riches citoyens britanniques, est bien plus traditionnaliste que ne le laissent supposer ses stratégies de négociation calculatrices et son obsession pour l’avenir de la Formule 1. Ainsi, c’est grâce à son intervention que le Grand Prix de Belgique est revenu au calendrier cette année. Après des années émaillées par des démêlés politiques, des différends concernant la publicité pour le tabac et la faillite de l’organisateur, le grand argentier de la F1 est venu, avec le concours du gouvernement wallon et d’hommes d’affaires belges, à la rescousse du circuit le plus long et le plus original de la discipline. A l’issue de transformations qui auront duré un an et coûté 40 millions d’euros, le tracé sinueux dans les collines des Ardennes – à proximité de l’Allemagne et des Pays-Bas et de leur réservoir de spectateurs – fêtera son grand retour ce week-end. Et il est à parier que, là non plus, Bernie Ecclestone n’est pas totalement désintéressé. Tout en détestant le gaspillage, il ne supporte pas que l’état des circuits ne réponde pas aux normes les plus sévères: «Nous faisons partie du secteur du divertissement. En fin de compte, les recettes de chaque spectacle dépendent des organisateurs». Lorsqu’il le peut, il n’hésite d’ailleurs pas à s’impliquer dans les moindres détails. A Istanbul, on l’a même vu déplacer des tables au pavillon réservé aux médias...

Les affaires entretiennent la jeunesse
On ne saurait pour autant qualifier de bon samaritain cet homme qui, après s’être fait connaître comme manager de Jochen Rindt puis comme directeur de l’écurie Brabham, a mené au nom de toutes les équipes la négociation des aspects commerciaux et des droits de télévision de la Formule 1, dont il assure depuis la gestion via un conglomérat. Aujourd’hui encore, les bonnes affaires – conclues si possible rapidement – le stimulent, même si ce ne sont pas les sommes en jeu qui lui importent le plus. Chaque nouvel accord ravive, chez cet ancien vendeur de voitures d’occasion, la joie qu’il tire de son travail. Et le rafraîchit plus que ses séjours hivernaux à Gstaad, où il possède un chalet et un hôtel. En vacances, il songe peut-être à la manière de mettre sur pied des courses à Disneyland Resort Paris, à New Delhi ou dans le quartier des banques de Singapour. Mais il n’a pas besoin de hobbies: «Mon hobby, c’est mes affaires.»

Aucun successeur en vue
C’est pourquoi sa prédiction quelque peu macabre mais teintée d’un humour très britannique selon laquelle il finirait par sortir du paddock les pieds devant pourrait bien se réaliser un jour. Et tout comme il n’imagine pas sa vie sans la Formule 1, il est difficile d’imaginer la F1 sans lui. Les inquiétudes quant au devenir des activités entourant les Grands Prix sont à la mesure des spéculations suscitées par sa succession. Pour l’heure, aucun successeur désigné ne se profile à l’horizon, même si le nom de Flavio Briatore, directeur de l’écurie Renault, avec qui il partage souvent les trajets jusqu’aux circuits, revient fréquemment. Mais la question de savoir qui reprendra le flambeau, pour autant qu’une seule personne soit à même d’endosser ce rôle, reste entière. Même les efforts déployés par les constructeurs automobiles engagés en Formule 1, soucieux de voir à l’avenir la gestion de ce sport reposer sur une assise plus large et plus transparente, ont été vains. Peut-être parce que le one-man-show économique est bien rôdé et ne semble pas près de s’arrêter..
sourcesuisseCS
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Ferrarisimo nel sangue e nel cuore da allora sempre
Je n'ai jamais été un grand constucteur.
Je n'ai jamais rêvé de le devenir.
Je reste un artisan provincial."
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